%response.AddHeader "Pragma", "no-cache" response.AddHeader "cache-control", "no-store"%>
|
CHOMEUR CREATEUR / REPRENEUR D'ENTREPRISE: L'INCIDENCE SUR LEURS ALLOCATIONS CHOMAGE La loi Dutreil prévoit différentes mesures en faveur des créateurs d’entreprise
1. Phase préparatoire du projet de création d’entreprise
2. Une fois l’entreprise créée
Les dispositions relatives au cumul allocations-chômage / activité réduite sont applicables aux mandataires sociaux ayant un statut salarié. De plus, le cumul des allocations chômage et des revenus procurés par la création d’une entreprise a été étendu en 2001 aux travailleurs non salariés avec certaines particularités. La Directive Unédic n° 11-02 du 15 février 2002 précise que la création ou la reprise d’entreprise entraîne un maintien des intéressés dans la liste des demandeurs d’emploi. Elle prévoit que « la création ou la reprise d’entreprise entraîne, désormais, à compter de l’inscription au RCS, un classement des intéressés en catégories 6, 7 ou 8 de la liste des demandeurs d’emploi. Ces catégories visent les personnes non immédiatement disponibles et pourvues d’un emploi supérieur à 78 h par mois, sous réserve que l’intéressé déclare être toujours à la recherche d’un emploi ».
30 x SJR (salaire journalier de référence servant au calcul de l’allocation chômage) x 0,70. Ce cumul sera possible pendant 18 mois au maximum et dans la limite de ses droits. Cette limite de 18 mois ne s’applique pas aux personnes de plus de 50 ans. Remarque : La reprise d’une activité réduite avec le maintien des prestations chômage est en principe impossible lorsque la reprise d’activité a lieu chez l’ancien employeur. Des dérogations sont possibles sur décision de la commission paritaire de l’Assédic. Si ces conditions sont réunies, le salarié continuera à bénéficier de ses allocations chômage mais avec l’application d’un décalage. Le nombre de jours de décalage est calculé chaque mois et dépend de la rémunération procurée par l’activité réduite : rémunérations déclarées au titre des assurances sociales / salaire journalier de référence = nombre de jours non indemnisables au cours du mois.
Les conditions d’attribution sont aménagées, il faut :
Ses revenus ne seront connus que l’année prochaine. L’Assedic prendra donc en compte, non pas ses revenus réels, mais la base forfaitaire utilisée pour le calcul des cotisations sociales, soit :
la question de la régularisation ne se posera pas car il sera en mesure de produire aux Assedic un document attestant de sa rémunération réelle (acte de nomination du dirigeant ou procès-verbal d'assemblée générale ordinaire). Le caractère réduit de la reprise d’activité n’intervient pas pour les travailleurs indépendants.
Si ces conditions sont remplies, il pourra cumuler, pendant 18 mois au maximum et dans la limite de ses droits, les revenus procurés par sa nouvelle activité avec ses allocations. Le cumul est cependant partiel : chaque mois, l’Assedic déduira un certain nombre de jours, non indemnisés, qui seront calculés de la manière suivante : rémunérations déclarées au titre des assurances sociales / salaire journalier de référence = nombre de jours non indemnisables au cours du mois Cette limite de 18 mois ne lui sera pas opposable s'il a plus de 50 ans. Remarque : Concernant la recherche effective d’un emploi, on peut s’interroger sur l’effectivité de cette recherche s’agissant de personnes créant leur entreprise ! Il est conseillé d’envoyer des lettres de candidature, d’en garder une copie, ainsi que les réponses des entreprises, pour attester de cette recherche d’emploi. Même si les Assédic admettent en principe que cette condition puisse être réunie, il semble qu’en pratique ce soit moins évident : attention en cas de contrôle ! |
||